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 (m/libre) DOWNER JR/DEPP ☆ père, meurtrier.

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LE TORTURÉ
MESSAGES : 364
DATE D’ARRIVÉE : 22/04/2014
AVATAR : jamie dornan.
CRÉDITS : ruthless.


MessageSujet: (m/libre) DOWNER JR/DEPP ☆ père, meurtrier.   Mer 21 Mai - 22:07

nedd wilk
CÉLÉBRITÉ, @ CRÉDITS
nom ☇ wilk. prénom ☇ nedd. age et date de naissance ☇ entre quarante-sept et cinquante ans. orientation sexuelle ☇ hétérosexuelle. job ☇ chômeur, il vient de sortir de prison. traits de caractère ☇ violent, impulsif, obsessif, paranoïaque, sang froid, possessif, observateur, manipulateur, attentif, stratégique, charmeur, charismatique. bref récapitulatif de l'histoire ☇ nedd, c'est un homme qui avait tout pour être heureux. une femme aimante, deux gosses, un métier qui lui plaisait et une maison qu'il avait réussi à se payer sans difficultés. son problème ? sa conception de l'amour et de la possessivité. ses preuves d'amours ? de la violence. plus il l'aime, plus il frappe. il a tué sa femme ainsi. c'est pour ça qu'il s'est retrouvé derrière les barreaux. il y a passé de longues années, jusqu'à ce que la justice lui offre la liberté conditionnelle qu'il a réclamé. il a été déclaré comme inconscient, durant ce meurtre. concernant sa fille, barbara, elle s'est enfuit le jour où nedd a tué sa femme. elle vient tout juste de retrouver son frère, peter, et n'est pas au courant que ce dernier a été libéré. différents choix ☇ johnny depp me semble parfait, mais robert downey jr également. en bref, fais-toi plaisir.
LIENS ENTRE LES PERSONNAGES ~
Rentres. Un message. Un seul. Suffisant pour me faire comprendre que je devais rentrer au plus vite. Je courais, le souffle coupé, dans les rues assombries de la ville. J’étais terriblement effrayé en m’imaginant ce que je pouvais découvrir. Effrayé. Terrifié. Apeuré. C’est brusquement que je pénétrais dans ma maison. C’est brusquement que j’entendis les cris de ma mère, la rage de mon père et l’inquiétude de ma sœur. Il les frappait. Encore. Il allait me frapper. Encore. Si seulement j’avais su, si seulement j’avais pu agir à temps. Je m’élançais dans le salon, lieu du drame. J’y découvrais ma mère en sang, mon père ivre, bouteille cassée à la main. "Arrêtes !" hurlais-je tout en me précipitant vers ma mère. Mon cœur explosait, mon corps tremblait. Elle était détruire, cassée, épuisée par tant de violences. Ses paupières se fermaient. "Arrêtes !" soufflais-je de nouveau, en sentant les larmes me monter aux yeux. Il me frappa, me repoussa et m’obligea à traverser la table basse de notre salon. Je me redressais difficilement, j’étais bloqué. Tout se déroulait bien trop vite. Ma soeur courait, se jetait à son cou, tandis que violemment, il la repoussa en arrière. Je n’arrivais pas à bouger, mon buste était coincé. "Putain s’il-te-plaît papa calmes-toi, arrêtes s’il-te-plaît ! Papa !" Cette fois j’étais totalement en larme, impuissant face à mon père qui continuait d’abattre des coups sur ma mère impuissante. Il était en train de l’anéantir, et moi j’étais là, parfaitement incapable d’agir pour l’aider, lui apporter le soutien d’où elle avait besoin. Cette fois, c’est Louise qui hurlait, qui hurlait et qui essayait de le mordre, de le griffer, qui essayait tout pour qu’il détourne son attention de ma mère qui ne semblait plus pouvoir respirer. Et moi, je m’agitais, sentant de plus en plus cette angoisse m’envahir. Vite. Putain. Vite. Je tremblais, je craquais, littéralement. Louise se prit une énorme claque, énorme, la plaquant elle aussi au sol. Je la vis se redresser aussitôt et sortir de la pièce en rampant. Mon dieu. Où vivais-je ? Que vivais-je ? Sortez-moi de ce putain de cauchemar. Maman. S’il-te-plaît. Maman ne me lâches pas. "Salope, grosse salope !" souffla mon père tout en abattant un nouveau coup avec sa bouteille de verre sur ma main. Fatal. Destructif. Elle était anéantie. Morte sur le coup. Je le compris aussitôt en voyant son regard se détruire, s’effacer, se vider de toute âme et conscience. "Maman, maman, MAMAN !" hurlais-je, tout en réussissant enfin à quitter ce piège qui venait de tuer ma mère, ce piège qui m’avait empêcher de lui éviter de coup de trop. "Mais pourquoi ? Mais pourquoi tu fais ça ? Pourquoi t’es aussi ignoble, pourquoi, pourquoi tu fais ça ?" J’étais à bout, j’étais démonté, détruit. Je me laissais tomber à genoux à côté de son corps ensanglanté. Et je hurlais, je hurlais sans cesse. Jusqu’à la porte de la maison claque. Louise. Louise. Louise, non pas toi. Louise. J’étais en train de perdre tout ce qu’il me restait, tout ce que j’avais. Ma mère. Louise. Je perdais tout. J’étais seul. Et j’enfonçais mon poing sur le visage de cet homme qui venait de m’arracher les biens les plus précieux que je possédais. Je le haïssais. Je le haïssais de tout mon être. Et je frappais de nouveau son visage, lui faisait perdre connaissance. Connard. Batard. Enculé. Putain. Mais putain. J’hurlais de nouveau. N’osant plus regarder le visage de celle qui m’avait élevé. Je préférais fuir, à mon tour, et partir. Sans ne rien récupérer, sans ne rien garder. Je m’échappais, et partais loin. Je manquais d’air. Vite.

J’attendais, j’attendais en frappant nerveusement mes pieds contre le sol. Putain, c’était trop long, c’était bien trop long. Mais putain. Pourquoi n’avais-je pas souhaité me rendre à cette audience, j’aurais pu lui faire comprendre cette furieuse rage qui m’animait depuis tant d’années. J’étais fou, fou de chagrin et de colère. Je ressentais tellement le besoin et l’envie de le détruire, d’écrabouiller son cœur insensible et son âme perdue à jamais dans la noirceur de ses pensées. Dépourvu, je guettais sans cesse mon portable. A l’affut de cet appel qui causerait soit ma perte, soit mon bonheur. Je respirais, rapidement. Tout était saccadé, perdu. Je venais tout juste de retrouver Barbara, mon sang, ma sœur. Je n’avais pas osé lui parler des intentions de notre père, je n’avais pas réussi à lui dire que ce dernier réclamait la liberté conditionnelle. Comment osait-il, comment pouvait-il se permettre d’exiger une telle dérogation ? Cet homme puait la violence, le dégoût et l’irrespect. Je ne pouvais pas, je ne pouvais pas supporter de le savoir de nouveau près de moi, près de nous. C’était bien trop dangereux. A bout de nerf, je donnais un coup de pied, brusque, sec, sur cette table basse qui me faisait face. Puis enfin, mon téléphone sonna. Je le portais aussitôt à mes lèvres. Oui ? Au silence qui résonna, je compris. Aussitôt, tout semblait dégringoler, mon corps chutait, je perdais pied, je perdais le fil de la raison. Ma rage se déployait tandis que mon cœur exprimait par le biais de brefs grognements sa fureur. "Je suis désolé Peter, je n’ai pas réussi. Il a obtenu sa liberté conditionnelle, ils considèrent qu’il a agit inconsciemment et que ses actes étaient démesurés. De plus, il s’est toujours montré exemplaire en pris." Je balançais mon portable et je hurlais. Je hurlais ma rage. Comment pouvait-on autoriser et permettre à un homme aussi cruel et monstrueux d’obtenir la liberté, comment ? Je balançais tout ce que mes mains purent trouver. Je cassais ma table basse, foudroyant un pot de fleurs, frappais contre un mur. Ce n’était pas possible. Je frappais, encore. C’était dégueulasse, dégueulasse, dégueulasse. Je frappais, je frappais jusqu’à m’en faire saigner les doigts. Mais putain. Je me sentais si mal, tellement blessé et trahi par la justice. Mais quelle justice, putain. Elle était inexistante, vide de sens. Putain. Je frappais, je frappais et me laissais dégringoler le long de ce mur. Mon front frappa le mur, tandis que mon cri résonnait dans l’espace, tel un appel au secours. Je sombrais, je chutais et je m’évanouissais dans cette peur qui me terrifiait et tétanisait le corps, le cœur. Je ne respirais plus. Je mourais. Choqué par la violence contenue dans cette terrible et dévastatrice nouvelle.

_________________

alors j'échoue comme tout le monde,
mais je reste sincère.
et comme la vie n'est pas longue,
j'essaie juste de bien faire.

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