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 i will not be your sometimes

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MessageSujet: i will not be your sometimes   Mar 6 Jan - 15:42

I will not be your “sometimes”.

En couple. Toi, Jaxon Matthews, dont la relation la plus longue était une nuit, était désormais en couple. Ca sonnait bizarre. Même dans ta bouche. Et pourtant, tu t'étais jamais sentie aussi bien que ces derniers jours passés avec elle. Si être en couple voulait dire se réveiller à ses côtés, entendre sa voix endormie et ses confidences quand son corps est pressé contre le tien, tu pouvais accepter ce mot. Vous avez pas besoin d’appellation de toute façon. Elle te voulait toi. Pas un autre. C'est toi qu'elle avait choisi et ça te suffisait. Amplement. Du moins, jusqu'à ce que tu te gares devant chez elle et qu'un parfait inconnu s'échappe de son appartement. T'as pas le temps de comprendre qui est ce mec que déjà tu le détestes. Par principe. Parce qu'il sort de la pièce dont tu pensais être le seul à avoir accès. T'étais peut être pas le seul qu'elle avait choisi finalement. Et putain, tu pensais pas que cette pensée pouvait faire aussi mal. Tu peux encore tourner les talons, Jax. Y a peut être encore 10 % de toi qu'on peut sauver, 10 % de toi qu'elle a pas encore abîmé. Mais c'est trop tard, elle ouvre la porte et t'offre son sourire. Ce putain de sourire qui illumine toute une pièce. 5 %. Tu lui rends son sourire, par automatisme, parce qu'elle te donne envie d'être heureux, parce qu'à ses côtés, ça devient instinctif. Tes lèvres retrouvent les siennes, légèrement possessives cette fois. Histoire de lui rappeler que personne ne pourra la faire sentir aussi bien que toi. Mais c'est toi, qui perd la tête, elle qui te repousses légèrement et te rappelle que vous êtes attendu. T'attrapes sa main, ne lui laissant aucune chance de parler, aucune chance de t'expliquer qu'elle a trouvé mieux. Tu lui laisses pas le temps de parler non plus quand tu l'exhibes au reste du monde, ton bras autour de ses hanches, son corps contre le tien. Que tout le monde sache. Qu'elle est à toi. A personne d'autre. Ohara, c'est ta plus belle possession. Tu comptes bien la garder. Tu te refuses de la partager. Avec ce crétin. Avec n'importe qui. « On aurait pu rester chez toi » que tu murmures, tes lèvres glissant le long de son cou. Qui a besoin du reste du monde?

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MessageSujet: Re: i will not be your sometimes   Mar 6 Jan - 21:40

Ta vie, le train de ta vie semblait s'être remis en marche. Sauf que tu n'avais absolument aucune idée de la direction que tu étais en train de prendre. Vers où. Pour faire quoi. Ta seule indication, sa présence auprès de la tienne. Tu venais de passer l'après-midi avec Oscar, cet homme que tu avais d’accueillir sous ton toit. Tu l'appréciais. Beaucoup. Votre amitié se développait énormément. Il prenait de l'ampleur dans ton coeur. Et tu savais que sa présence ne pouvait qu'être bénéfique à ton enrichissement personnel. A ta guérison. T'habiller étant une véritable épreuve, il t'aidait. T'épaulait. Te guidait. Heureusement qu'il était là. Mais tu étais déçue de ne pas l'avoir eu à tes côtés plus tôt. Le temps défilait. Oscar s'échappa. Et Jaxon arriva. Souriante, tu te dépêchais de te rendre à ses côtés. Lui offrant le plaisir de kidnapper tes lèvres. Tu succombais. Ne cherchant pas à l'éloigner. Jusqu'à ce que tu comprennes que si votre rapprochement durait trop longtemps, tu ne serais pas en mesure de quitter cet endroit entière. Rapidement, tu te retrouvais là. Au milieu de cette foule. Dans les bras de Jaxon. Tu aimais cette présence. Mais tu n'allais pas supporter de rester collée à son corps. La pudeur. Et cette lueur sauvage qui résidait en toi, et qui ne pouvait pas s'enfuir. Même si tu étais soumise à sa présence. Tu voulais pouvoir rester indépendante. Aussi paradoxal que celui puisse paraître. Ses lèvres glissèrent le long de ta nuque, un frisson te parcouru. Putain. L'effet qu'il possédait sur ton corps te dépassait. C'était au delà de tout ce que tu avais connu. "On aurait pu rester chez toi." Un sourire s'esquissa sur tes lèvres. "Non." Tu surprenais l'ombre de Dan. Non loin de vous. Tu te pinçais la lèvre, déposais ta main sur le ventre de Jaxon. Tu avais envie de l'embrasser. Mais tu n'allais pas le faire. Pour le provoquer. Un peu. "Maintenant, vas voir ailleurs si j'y suis. Je dois parler avec Dan." Tu te contentais d'effleurer ses lèvres avec les tiennes. Puis tu t'envolas. Doucement. Parce que ta jambe blessée, maintenue dans cette atèle ne te permettait pas d'agir à ta guise. Qu'importe. Cela ne t'avait pas empêché de te vêtir de manière élégante. Moulante. Tu t'en moquais bien des règles. De la manière dont tu étais censée te comporter. Dan te remarqua. Ses bras t’accueillaient avec plaisir. Tu savais que cela énerverait Jaxon. Mais tant mieux. Vous vous étiez trouvé. Mais cela ne signifiait pas que le jeu s'arrêtait entièrement. Tu en avais besoin. De cette tension. Infime. De cette électricité. De ce foutoir. La seule chose que tu ne désirais pas, c'était de voir tes larmes couler par sa faute. Mais tu espérais de tout coeur que cela ne se produirait pas aussi rapidement.

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MessageSujet: Re: i will not be your sometimes   Lun 12 Jan - 22:23

C'est fou comment en quelques semaines ta vie avait pu changer. Comme si désormais, elle avait un sens. C'était peut être donné trop d'importance à Ohara. Disons alors qu'elle a illuminé un monde que tu as toujours trouvé trop fade. Elle mets de la couleur dans une vie grisâtre. Alors que toi, tu t'es contenté de ternir sa vie. Jusqu'à présent. Tu fais des efforts. Tu sais que tu vas finir par tout gâcher, c'est dans tes veines. Mais t'essayes. Et rien que ça, ça prouve à quel point elle compte. Tu te pensais pas capable de ressentir tout ça, de devenir un de ses pauvres mecs accro à leur meuf, mais c'est ce que t'étais devenu. Tu pouvais plus le nier. Ohara, tu l'avais dans la peau. L'idée qu'elle puisse te délaisser pour un autre homme était l'équivalent d'une démangeaison. Ce mec sortant de sa chambre te laissait un arrière goût amer dans la bouche. Mais tu te taisais. Parce que t'avais promis de plus la faire pleurer. Tes lèvres glissent dans son cou et t'en veut plus. Toujours plus. Egoistement, tu veux lui faire oublier tous les hommes qui ont pu croiser son chemin. Ce connard compris. Elle refuse ta proposition, te pousse même.  « Non. » Tu fais la moue, comme un petit chien à qui on aurait refuser un os. « Maintenant, vas voir ailleurs si j'y suis. Je dois parler avec Dan » Elle te délaisse pour un homme. Un autre. Ses lèvres effleurent les tiennes, ton corps tout entier te dit de la jouer homme des cavernes, de la jeter sur ton épaule pour l'emmener dans ta chambre et ne plus jamais la laisser partir. Mais tu serres les points et la laisse partir. Vers Dan. Comme une vieille rengaine qui t'agace au plus haut point. T'as besoin d'un verre et d'une clope. Tu te diriges vers le balcon, tu retrouves tes potes. Tu serres des mains, subies leurs moqueries avant d'attraper un verre. Tu rattrapes ce que t'as manqué. Une clope entre les lèvres, t'essayes de prendre part à la conversation, d'écouter les échanges, mais ton regard est attirée par elle. En permanence. Ca en deviendrait presque lassant si elle était pas aussi belle. Puis, Dan passe son bras autour de ses épaules et tu vois rouge. Ton sang bouillonne dans tes veines. Putain, Ohara. Tu lui laisses le bénéfice du doute. Pousse le Ohara. Repousse son bras. Repousse-le. « Ta caisse est réparée à ce qu'on dit. » Hein ? Tu tournes la tête. « Euh ouais pourquoi ? » « J'ai une nouvelle voiture, une course te tente ? » Tu sens l'envie naître dans ton corps, l'envie de vitesse, l'envie d'adrénaline. Ton regard se pose sur Ohara, riant aux éclats avec Dan, son bras toujours autour de ses épaules. T'aurais pu dire non à tes vieux démons, mais ta nouvelle addiction te délaisse pour un autre. La vitesse, elle a toujours été fidèle. « C'est quoi l'enjeu ? » que tu demandes. Le même que d'habitude. Comme un con, tu le suis. Tu passes à côté d'elle, comme si de rien n'était, comme si le plus grand enjeu n'était pas votre relation.

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MessageSujet: Re: i will not be your sometimes   Sam 24 Jan - 18:24

Dan. Son bras autour de tes épaules. Son sourire qui provoque le tien. A ses côtés, tu te sens bien. Toi. Même si tu es consciente d'avoir cet infime voile qui t'empêche de livrer l'ensemble de tes pensées. Peines. Envies. Tu n'y arrives pas. Tu n'as jamais réussi à t'ouvrir entièrement. Sauf avec Jaxon. C'était étrange. Étrange de savoir que l’élément le plus perturbant de ton quotidien était également celui qui te permettait d'ouvrir ton coeur. Puis là. Tu le sens passer. Tu détournes ton regard, essayes de récupérer des mots. Des paroles qui pourraient te permettre de connaître leur destination. Voiture. Duel. Combat. Vitesse. Adrénaline. Voilà ce qui te monta à la tête. Un bourdonnement sourd s'éveilla aussitôt dans ton corps. S’immisçant dans tes tympans. Foutaise. Un soupira t'échappa. Tu décalas ton corps. T'échappant de l'étreinte que tu possédais avec Dan. T'esquissa un sourire, faible. T'enfonças tes doigts dans tes cheveux, les ébouriffant. Crinière indomptable. Et tu avançais. Pour essayer de rattraper cet homme que tu savais dangereux lorsqu'il possédait un volant entre les mains. Avec ta jambe t'empêchait de marcher aussi rapidement qu'eux. Ta blessure t'empêchait de descendre les escaliers avec efficacité. Et tu arrivais en bas de l'immeuble. C'était trop tard. Tu ne voyais plus rien. Plus personne. Le bourdonnement dans ton crâne s'intensifiait. Une peur terrifiante t'envahissait. Nouait ton ventre. Et ta colère se développait, dans ton être. Quel con. Tu ne savais pas quoi faire. Alors tu retournais à l'étage. Retournais auprès de Dan. Et tu décidais de boire. Trop. Sachant pertinemment que tes médicaments accompagné d'alcool ne pouvait pas être favorable à ta personne.

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MessageSujet: Re: i will not be your sometimes   Lun 26 Jan - 20:02

Tu trépignes d'impatience. Assis derrière le volant, tu tapes la musique du bout des doigts. L'adrénaline prend possession de ton corps, comme une vieille amie qui ne t'aurait jamais réellement quitté. Mais les choses sont différentes cette fois quand tu démarres. Il y a une voix qui te dit de faire attention, de ralentir avant de passer le virage. La conscience du danger s'est immiscée dans ton cerveau, t'as beau la faire taire, mais y a cette d'image d'Ohara allongée dans son lit d'hôpital qui est gravé derrière tes paupières. C'est pas pour ta vie à toi que tu as peur, c'est de perdre ces moments avec Ohara, ces petits instants d'éternité quand vous êtes que tous les deux. Le feu passe au orange, c'est ta chance. Une accélération et tu seras débarrassé de lui. La victoire sera dans la poche. Pourtant, tu ralentis, tu rétrogrades et tu finis par t'arrêter, avant même que le feu ne passe au rouge. Ton concurrent ne fait pas la même erreur que toi, il grille le feu rouge, emportant avec lui la victoire et ta voiture par la même occasion. T'arrives doucement devant l'immeuble. C'est qu'une voiture, mais y a quand même ton cœur qui se serre quand tu donnes les clés à son nouveau propriétaire. T'en rachèteras une autre demain, mais elle, c'était la première. Tu remontes les étages, quatre marche après l'autre. T'as perdu ta voiture, mais elle, Ohara, tu l'as toujours. Si elle s'est pas envolé avec Dan ou avec cet idiot qui sortait de chez elle. La colère gronde dans tes veines, mais elle s’apaise quelque peu quand tu la vois seule au bar. « Tu ruines ma vie petit à petit. » que tu lui glisses, tes lèvres se déposant sur son épaule dénudé. C'est pas plus mal pourtant. Ta vie avant elle, elle était merdique.

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MessageSujet: Re: i will not be your sometimes   Mar 27 Jan - 8:58

Tu es énervée. Déçue qu'il soit déjà retournée auprès de sa maîtresse. L'adrénaline. Agacée par son comportement. Tourmentée. Mais tu t'en doutais. Il t'avait prévenu. Tu le savais. Tu le savais dans quoi tu t'engageais. Ce que tu risquais auprès de lui. Ses peurs. Ses démons. Alors tu essayais de rester calme. Sauf que tu enfilais les verres. T'enivrais. Sensation que tu n'avais pas eu l'opportunité de toucher depuis des jours, peut-être même des semaines. Sous médicaments. A surveiller ta blessure. Pour pouvoir retrouver ta liberté. Tu ne cessais d'ébouriffer tes cheveux. De les faire souffler dans le vent, à la recherche d'une stabilité. Chaque mouvement, chaque pause, tout te dérangeait. Jusqu'à ce qu'un souffle attrape ta peau. Te fasse frissonner. Putain. Jaxon. Tu bouillonnais immédiatement. Ta vision embrouillée. Tes sentiments ombragées. Tu ne voulais pas lui permettre de continuer ses conneries. Pas si tu étais à ses côtés. Lorsque tu étais sienne. "Tu ruines ma vie petit à petit." Cette réflexion. Destinée à tout gâcher. Ne faisait qu'amplifier ta colère. Qu'animer cette fièvre qui brûlait ton corps. Evidemment. Jaxon. Il cherchait les ennuis. Parsemais des cailloux sur ce chemin, explosifs. Tu frissonnais. Encore. Puis tu te retournais, pour lui faire face. Tu te tenais droite. Tu n'avais pas envie de le fuir. Pas envie d'abaisser ton regard. Sûrement pas. Aucune preuve de faiblesse. Malgré ce visage rouge. Tes paupières dilatées. Ton corps relâché. Malgré ce trop-pleins d'alcool que tu possédais dans le corps. Dans la peau. Mais qui t’insufflait de la force. La force de le combattre sans t'abaisser. Abdiquer. "Qu'est-ce que tu faisais ?" demanda-tu, d'une voix faible. Lente. Presque douce. Mais ce n'était que des conneries. Des mensonges. Comme le sourire que tu esquissais. Sur le coin de tes lèvres. Ce n'était qu'un amas de conneries. C'est fou. C'est fou de constater l'emprise de Jaxon sur tes réactions. Et là, tu te rapprochais de la folie. Tu la touchais du bout des doigts. Tu avais envie de le bouffer. De le frapper. D'extraire ses cheveux de son crâne. Tout ça, à cause d'une maudite course de voiture. Mais putain. L'adrénaline. Sa passion. T'avais conduit dans une chambre d'hôpital. T'avais arraché à ta propre passion. L'égoïsme. "Je te cherchais ... Partout." Hier, l'amour. Aujourd'hui, presque de la haine. Étais-ce normal ? Oui. Vous étiez un tout, et son contraire. Passant d'un sentiment extrême à l'autre. Tu fronçais les sourcils. Peu capable d'attendre sa réponse. "Non mais putain Jaxon, tu te fous de ma gueule ?" Tu criais. Comme ça. Passant d'une voix faussement douce, à une tonalité impulsive. Violente. Directe. "C'est quoi ton but dans la vie ? Finir encastrer dans un mur ? Jouer avec la mort ? T'amuser à continuer à être un putain de con inconscient ?" Ton verre, tu le terminais d'une traite. Secouant ton visage, esquissant une grimace. C'était trop fort pour toi. T'enfonçais encore tes doigts dans tes cheveux. Cherchant un appui. Que dale. Tu trébuchais. T'agrippais au comptoir. Oui, tu étais déçue. Mais étais-ce surprenant ? Absolument pas. Tu étais prévenu. Au courant de la bombe humaine qui résidait dans son être. Mais putain. Pas déjà. Vous étiez bien. Vous-mêmes. Heureux. Pourquoi tout gâcher ? Pourquoi tout faire valser ? "C'était trop compliqué pour toi de garder ton sale cul de merdeux ici le temps d'une course putain ? Tu ne pouvais pas dire non ? C'est ça, tu es incapable de réfléchir le temps d'une seconde ?" T'afficher ? Hurler devant des spectateurs ? Pour le coup, tu t'en moquais. Tu ne remarquais les personnes vous entourant. Elles étaient invisibles à tes yeux. Insignifiantes. Putain. "Je te rappelle que tu as brisé mes rêves avec tes conneries !" C'est dit. Mais tu n'aurais peut-être pas dû. C'était trop tard.

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MessageSujet: Re: i will not be your sometimes   Mer 28 Jan - 14:51

L'adrénaline derrière le volant, t'avais ressenti de ce besoin de la retrouver. Une dernière fois. Comme pour te prouver que tu pouvais encore être ce mec insouciant, qui ne tient à rien, qui ne pense à rien si ce n'est lui-même. Mais ce mec, il avait disparu le jour de l'accident. Il lui avait suffit de voir Ohara dans cette pièce aseptisée pour cesser d'exister. Ohara t'avait changé, que tu le veuilles ou non. Ce n'était plus uniquement toi et tes besoins. Elle était là et sa présence te donnait envie d'autres choses. A choisir entre ta vieille amie, la vitesse, et elle, le choix était vite fait. Ce serait toujours elle. Peu importe si tu deviens ce mec clairement pathétique accro au sourire d'une fille. Ohara, c'est pas n'importe quelle fille. Il suffit que tes lèvres se posent sur son épaule pour que ton corps entier se réveille. Un contact et l'adrénaline se répand dans tout ton corps, comme la meilleure des drogues. « Qu'est-ce que tu faisais ? » Tous tes sens se mettent en alerte. Tu pourrais lui dire la vérité, provoquer la dispute ou te taire. Son regard te donne la réponse à ton dilemme. Elle est animée ta princesse. Elle va se déchaîner ta belle. Tu vas payer plein pot pour une petite connerie. « Je t'ai cherché... Partout. » Un rire s'échappe de tes lèvres. Froid. La colère te ronge. Elle te ment. Elle fait que ça te mentir. « Tu risquais pas de me trouver dans les bras de Dan. » que t’assène, agacé par son comportement. Pourtant, c'est encore toi qui a merdé. Elle s'est contenté d'être elle-même.  T'attrapes un verre derrière elle. T'as plus à faire attention, le retour se fera en taxi et pour survivre à la tempête Carneiro, tu vas avoir besoin d'alcool. « Non mais putain Jaxon, tu te fous de ma gueule ? » Tu devrais être étonné de ses cris, mais ce qui t'étonnes, c'est la semaine sans accroc que vous avez vécu. « C'est quoi ton but dans la vie ? Finir encastrer dans un mur ? Jouer avec la mort ? T'amuser à continuer à être un putain de con inconscient ? » Tu pourrais lui expliquer, tenter de lui donner les raisons qui t'ont poussé à faire cette course et celle qui t'ont fait perdre. Tu pourrais lui expliquer à Ohara que t'as changé, qu'elle t'a changé, que les courses n'ont plus autant d'importance que ça. Mais il y a le bras de Dan autour de ses épaules et ce mec qui sort de sa chambre comme si les lieux lui appartenaient qui te reviennent en mémoire. Et au lieu de désamorcer la bombe, t'allume la mèche. « Arrête d'agir comme si tu t'en souciais. » que tu réponds froidement. Ca tranche avec son tempérament de feu. Pourtant, ça bouille dans tes veines.« C'était trop compliqué pour toi de garder ton sale cul de merdeux ici le temps d'une course putain ? Tu ne pouvais pas dire non ? C'est ça, tu es incapable de réfléchir le temps d'une seconde ? »   Tu serres les poings et t'encaisses ses mots. Pourtant, y a la colère qui gronde, les mots qui font mal qui menacent de s'échapper. « Putain, mais t'attends quoi de moi ? Que je reste à côté de toi à répondre à tous tes besoins ? » Le soleil a disparu, le beau temps était éphémère. T'as merdé. Elle t'échappe, elle trébuche. T'essayes de la rattraper, tes mains s'agrippent à ses hanches et toi tu t'agrippes aux restes de votre histoire, à cette semaine sans orage.  « Je te rappelle que tu as brisé mes rêves avec tes conneries ! » KO par forfait. Tes doigts se desserrent. Tu recules comme brûlé à vif. Ses rêves. Tes conneries. « J'ai abandonné la course. Je voulais pas que tu m'en veuilles. Je voulais pas te blesser une nouvelle fois. » que tu avoues. Tu hausses les épaules, glisses tes mains dans les poches de ton jean. « Au final, j'ai jamais cessé. » Ça laisse un goût amer dans ta bouche. Pour la première fois de ta vie, t'y avais vraiment cru à cette histoire. Tu vous pensais plus fort que les autres. Votre histoire n'a jamais commencé, ce n'était qu'une illusion. Tu n'étais qu'un jeu. Un rire s'échappe de tes lèvres. Tu passes une main dans tes cheveux. Quel con. Ca paraissait logique maintenant. Les mecs qui s'évadent de sa chambre, Dan, et le pardon que t'avais cru avoir. Elle se contentait de te rendre les coups que t'avais été le premier à infliger. « Je croyais qu'on était passé outre, mais on en reviendra tout le temps à ça hein ? » que tu finis par rajouter, ta voix plus froide que jamais. « Tu veux quoi de moi ? C'est quoi ton plan Ohara ? Me rendre fou de toi pour mieux me rendre la monnaie de ma pièce ? »

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MessageSujet: Re: i will not be your sometimes   Mer 28 Jan - 16:30

"Tu risquais pas de me trouver dans les bras de Dan." Ne pas y prêter attention. Il n'allait chercher qu'une seule et unique chose : me fuir. En retournant la situation. En me faisant culpabiliser. En m'expliquant que c'était moi la conne de la situation, la fautive. Bien évidemment. Jaxon. Tu ne le connaissais. Il agissait toujours ainsi. Égoïstement. Lors de vos disputes. Sauf cette fois. Cette unique fois qui vous a conduit dans les bras l'un de l'autre. Vous offrant une douce accalmie. Et tu criais. Ta rancoeur. Tu criais ce que tu lui rapprochais. D'être aller jouer avec la vitesse. D'être aller frôler la mort pour gagner, s'exciter. S'emballer. Tu lui rapprochais de faire le con. De sous-estimer l'importance de son souffle. De négliger son existence. Il s'en moquait. La vie était un jeu pour lui. Mais tu étais réelle. Vous étiez réels. "Arrête d'agir comme si tu t'en souciais." Ta gueule. Tu ignorais ses réflexions destinés à te déstabiliser. Te faire croire que mes mots étaient insensés. C'était lui l'idiot. Lui l'irresponsable. Tu observais sa réaction. Ses poings qui se serraient. Sa colère qui bourdonnait sur ses traits. Mais tu t'en moquais. Ton regard était noir. Profond. Captivant. Tu te redressais. Provoquais la bête qui résidait en lui. L'affrontait. Sans peur. Sans crainte. L'alcool que tu possédais dans le sang t'aidait. Te guidait. Et te permettait de te penser plus forte que tu ne l'étais. "Putain, mais t'attends quoi de moi ? Que je reste à côté de toi à répondre à tous tes besoins ?" Tu trébuchais, et il te rattrapait. Sauf que toi. Tu n'avais pas terminé. Tu avais besoin d'en dire encore plus. Jusqu'à l'achever. Avec cette réflexion. L'ultime. Qui l'obligea à se reculer immédiatement. "J'ai abandonné la course. Je voulais pas que tu m'en veuilles. Je voulais pas te blesser une nouvelle fois." Oh. Tu fronçais les sourcils. Presque surprise de ne pas l'entendre te rabaisser. Chercher à te faire porter la faute. A t'enterrer sous tes propres paroles. Non. Il semblait avouer. Exprimer la réalité. Sa réalité. Il avait fait demi-tour. Cette vérité te coupa le souffle. Te surprenait. Mais tu avais ce goût amer dans la gorge, qui ne s'estompait pas. "Au final, j'ai jamais cessé." Evidemment. Tu ne pouvais pas modifier ce qu'il était en une semaine. En quelques mois. Et ce n'était pas ce que tu désirais. Sauf que. Sauf que sa passion avait brisé tes ailes. Toi qui était en plein envol. En pleine ascension. Il t'avait plaqué au sol, d'une force tétanisante. "Je croyais qu'on était passé outre, mais on en reviendra tout le temps à ça hein ?" "Parce que c'est de ma faute si tu as décidé de recommencer le jeu qui m'a amené dans un hôpital ?" Tu passais encore tes mains sur ton visage. Puis tu attrapais le bas de son t-shirt avec tes doigts, fermement. Pour l'empêcher de s'échapper. Pour l'empêcher de fuir votre situation. Tu ne pouvais pas lui permettre de te laisser dans cet état. Même si tu savais que pour ta propre santé, te rendre aux bras de Morphée ne pouvait que te faire du bien et te soulager. Sauf que. "Tu veux quoi de moi ? C'est quoi ton plan Ohara ? Me rendre fou de toi pour mieux me rendre la monnaie de ma pièce ?" Yeux écarquillés. Tu le secouais. D'un coup sec. "Je suis émerveillée par ta sublime perspicacité Jaxon !" Et tu rigolais. Tellement abasourdie par sa réaction. C'était absurde. Tu n'étais pas cette femme-là. Tu n'étais pas la rancunière qui allait essayer de lui planter un couteau dans le dos. Tu l'aimais. Cela n'était pas suffisamment visible à travers tes yeux brillant de désirs et de passion ? Qu'il s'achète des lunettes. De quoi observer le monde l'entourant. De quoi percevoir la réalité. Des sentiments. Tu te rapprochais de lui. Collant tes hanches aux siennes. "T'anéantir, comme tu m'as brisé, c'est tout ce que je veux depuis que tu m'as planté dans ce mur. Pour que tu comprennes à quel point cela fait mal de se faire ôter ce qui compte le plus pour nous." murmuras-tu avant de dépasser un vulgaire baiser sur le coin de ses lèvres. Puis, tu te décalais. "Et moi, je veux m'en prendre à tes putains de couilles." Tu soupirais. Reprenais immédiatement ton souffle. Tournais sur toi-même. Sautillais. Trébuchais, encore. Secouais ton visage, tes cheveux, afin d'y mettre de l'ordre. Mais rien n'était logique depuis que tu l'avais vu quitter cet appartement avec ses acolytes. Tu étais perdue. Déboussolée. Et déçue de ne pas pouvoir compter sur lui pour te permettre de te redresser. "Comment peux-tu croire en ce que tu me dis ?" lui demanda-tu. La déception dans le creux de ta voix.

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MessageSujet: Re: i will not be your sometimes   Jeu 29 Jan - 22:52

"Parce que c'est de ma faute si tu as décidé de recommencer le jeu qui m'a amené dans un hôpital ?" Tu passes une main sur ton visage pour cacher le tourment qui s'y dessine. La culpabilité te rongera toujours, tu vas devoir apprendre à vivre avec elle, comme t'as appris à vivre avec le reste. « C'est pas ce que j'ai dis. » T'en peux plus de cette situation. T'es fatigué de faire un pas pour en revenir au point de départ. Tu savais pourtant que ce serait jamais simple avec elle. C'est toi qui avait encore merdé. C'est toi qui avait choisi l'adrénaline au lieu de la choisir elle. « J'aurais jamais fait une course avec toi côté passager.» Un petit excès de vitesse avait failli lui causer la vie, tu te le pardonnerais jamais. « C'était qu'une course et j'ai perdu. Pas besoin d'en faire une histoire. » T'apprenais de tes erreurs. T'avais changé ton comportement. Chaque fois qu'elle était à tes côtés dans une voiture, t'étais en alerte, inquiet dans l'habitacle du seul endroit qui t'avais toujours apporté un minimum de sérénité. Ohara mettait tes sens en éveil. Elle avait réveillé en toi ce besoin primal de la protéger, coûte que coûte. Pourtant, t'avais jamais su la protéger de la seule menace qui la blesser sans cesse : toi. Egoïstement, tu t'accrochais à elle. Encore et toujours. Parce qu'elle s'était immiscé en toi et tu savais plus trop comment vivre sans ta jolie héroïne. Il n'y avait pas de réunions pour les Oharalcooliques anonymes. « Je suis émerveillée par ta sublime perspicacité Jaxon ! » Elle te secoue, mais t'es trop loin dans les images d'elle avec d'autres pour réfléchir calmement. Tu retires ses mains de ton corps. Son rire effrite ton cœur, comme jamais auparavant. T'aimerais bien la secouer, elle aussi. C'est pas drôle, Ohara. Y a rien de drôle. Tu vois pas que j'en crève de t'imaginer avec tous ses autres mecs. Les autres filles, je les vois même plus, je vois que toi, pourquoi tu peux pas en faire autant? Elle se rapproche de toi. Tes doigts glissent sur ses hanches dans un mouvement trop naturel pour votre histoire. Toujours ce besoin de la toucher. Toujours ce besoin de savoir qu'elle est là. « T'anéantir, comme tu m'as brisé, c'est tout ce que je veux depuis que tu m'as planté dans ce mur. Pour que tu comprennes à quel point cela fait mal de se faire ôter ce qui compte le plus pour nous. » Tes yeux s'assombrissent, ils deviennent noir de haine. T'aurais jamais cru que tu pouvais la détester autant ta jolie princesse, ni aussi vite. Pourtant, ça gronde dans tes veines. C'est intense. Trop intense. Ca se mélange à tout ce que tu peux ressentir pour elle. Et ça t'échappe : « Tu te donnes trop d'importance si tu penses être ce qui compte le plus pour moi. » Le pire mensonge que t'ai jamais prononcé. Ça te brûle la gorge. Ta putain de fierté. Encore. Ses lèvres sur les tiennes laissent un goût amer. « Et moi, je veux m'en prendre à tes putains de couilles. » Un rire t'échappe. Glacial. Elle a pas compris, Ohara. C'est déjà fait tout ça. Tout lui appartient. Ta paire de couilles, ton honneur et ce truc là qui bat dans ta poitrine. Y a pas un seul organe qui hurle pas Ohara. Elle t'échappe, mais cette fois, tu la laisses faire. Tu t'adosses à la table, tu la regardes s'éloigner. Tes doigts te démangent de la rattraper, mais ta tête te dit de la laisser. Avant que ce soit trop tard. Avant que la dernière once de bon sens qu'il te reste disparaisse. « Comment peux-tu croire en ce que tu me dis ? » Tu la regardes froidement. Elle blague n'est ce pas ? T'arrives même plus à dissocier le vrai du faux, le faux du vrai. Qu'est ce qu'elle veut à la fin ? Tu passes une main dans tes cheveux. Tu les tires. Elle te rend dingue. Complètement cinglé. « Putain Ohara. Arrête tes petits jeux pour une fois. » Ton poing s'écrase sur la table dans un coup sec. T'as besoin d'externaliser. Ca bouillonne en toi. « Qu'est ce que je suis censé croire quand un mec sort de ta chambre au milieu de la soirée comme si les lieux lui appartenaient ? Comment je suis censé réagir quand la première chose que tu fais quand on arrive, c'est retrouver les bras d'un autre mec ? » Rien que le dire te donne la nausée. T'as envie de gerber ce trop plein de sentiments que seul Ohara sait faire naître en toi.

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MessageSujet: Re: i will not be your sometimes   Sam 31 Jan - 16:21

"C'est pas ce que j'ai dis." Tu ne l'écoutais pas, ne lui accordant pas le privilège de te retourner les idées. De lui permettre de retourner la situation en te rendant coupable de ce que tu n'as pas commis. Alors tu parlais. Sans l'écouter. Le regard perdu dans le sien. "J'aurais jamais fait une course avec toi côté passager." Paroles. Sincérité. Paroles. Non, sincérité. Et lui, sa vie ?  Elle n'était pas moins importante que la tienne. "C'était qu'une course et j'ai perdu. Pas besoin d'en faire une histoire." Mais, mon bel amour. C'est trop tard. C'est beaucoup trop tard. Il en avait eu envie, et ce simple désir était déjà dérangeant. Déplaisant. Rien que cette envie de sa part avait réussi à te rendre folle. Parce que c'était trop. C'était déjà trop. Bouillonnante, tu explosais. Te moquant ouvertement de lui. Et des conneries qu'il te livrait. C'était absurde qu'il puisse se permettre de te reprocher de parler avec d'autres hommes. Tu ne faisais rien de mal. Rien qui ne puisse te faire la vie. Contrairement à lui. Alors tu riais. Durement. Lui balançant tout un tas d'ordure à la gueule. Que tu ne pensais pas. Le comprendrait-il ? Tu n'y avais pas pensé. Tu avais simplement besoin d'être méchante. De crier. De percer cette boule qu'il avait fait naître dans ton ventre.  "Tu te donnes trop d'importance si tu penses être ce qui compte le plus pour moi." Fermes-la. C'était toi qui l’achevait. Et cela ne pouvait pas en être autrement aujourd'hui. Putain. Merde. Jaxon. Lui, il rigolait. Et ne semblait pas réagir à la violence de tes propos. C'était destabilisant. Tu aimerais être capable de t'en foutre, comme lui. Et tu t'éloignais. Pour reprendre ton souffle. Tenter d'abattre ta dernière carte. Mais comme toujours, tu craignais de perdre. Putain. Vous étiez si bien partis. Une semaine. Une semaine sans conflit. Nuage. Tempête. Et là. C'était un tsunami. Qui, actuellement, ne faisait que grandir afin de s’élever autour de vos corps abîmés par les cris. "Putain Ohara. Arrête tes petits jeux pour une fois." Son poing s'écrasa contre la table. Et un soupire de soulagement t'échappa enfin. Une preuve. Irréfutable. Il ne se moquait pas de votre situation. Lui aussi, était fou, agacé et perturbé.  Et aussi bizarre que cela puisse paraître, le constater te fis du bien. Mais ce n'était que pour une courte durée. "Qu'est ce que je suis censé croire quand un mec sort de ta chambre au milieu de la soirée comme si les lieux lui appartenaient ? Comment je suis censé réagir quand la première chose que tu fais quand on arrive, c'est retrouver les bras d'un autre mec ?" Et cette fois. C'est toi qui rigolait. "Sérieusement Jaxon ?" lui demanda-tu, avant de lui rire encore une fois en plein visage. Tu frottais ta peau. Ébouriffais de nouveau tes cheveux et te rapprochais de lui. Déposais l'une de tes mains contre son torse. "J'te rapproche de ne pas faire attention à ta vie et toi tu me fais une crise de jalousie ? Tu es magique Jaxon ! Mais vraiment magique !" Tu resserrais ses doigts contre ton t-shirt, avant de rapprocher de lui pour lui voler un baiser. Oui. Il t'amusait. Réellement. Et ce sentiment te donnait envie de lui offrir un brin de tendresse malgré votre engueulade qui ne devrait pas en être une. Tu te laissais tomber contre le comptoir, ton dos contre le bois. Ton corps y prenait appui. Tu te sentais lourde. Fatiguée. "Ce mec, comme tu dis, habite chez moi Jaxon ! C'est un ami qui n'a pas les moyens de se payer un toit pour dormir et non un mec que je m'amuse à baiser dès que tu te casses de mon domicile ! Putain mais t'es con parfois." Tu soupirais. Marmonnais. Conjurais. Cette dispute te donnait mal au crâne. Et les médicaments que tu prenais n'aidait pas l'alcool que tu avais bu à te faire du bien. Si ce n'est te détendre, trop te détendre. Doucement, tu glissais le long du sol. Tombant assise. Le visage en arrière. "Et les bras de l'autre homme sont ceux de Dan ! Je ne vais quand même pas me justifier d'avoir des potes Jaxon ? J'avais une vie avant de te connaître ! Tu penses posséder tout les droits sur moi, c'est ça ?" Tu criais. Encore. Te fatigant davantage que tu ne pouvais le fatiguer. "Moi j'devrais me plier à tes désirs pendant que toi tu t'amuses à faire le con avec tes potes ? C'est ça le deal ? Mais moi je suis pas d'accord ! T'es pas au moyen âge ici, j'ai le droit d'ouvrir ma gueule et te de dire ce que je pense ! Bordel de merde d'égoïste de macho !" Alors là. Oui. Tu venais de tout mélanger. Passant pour une conne aux yeux des spectateurs qui vous observaient. La petite pétasse aux yeux bleus qui te souriait, tu lui fis un doigt d'honneur. Tu n'avais pas besoin de soutien. Seulement de l'attention de Jaxon. C'était trop lui demander ?

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MessageSujet: Re: i will not be your sometimes   Dim 1 Fév - 14:48

« Sérieusement Jaxon ? » Aussi sérieux qu'une crise cardiaque. Y a cette image d'Ohara avec un autre qui te trotte dans la tête et t'empêche de penser à votre histoire de manière rationel. Ohara te fait perdre tous les moyens, elle te rend complètement fou et son rire emporte avec lui ta dernière once de bon sens. Ton sang bouillonne. T'as envie de lui faire ravaler son rire. Elle se moque, alors que toi, t'en crèves. Elle s'approche de toi, dépose sa main sur ton torse. Le contact te brûle, ta main se pose sur ses hanches, la rapproche de toi. Pourquoi tu me fais ça Ohara ? Pourquoi tu continues les petits jeux ? C'était fini tout ça. Y avait plus que toi, moi et cette notion dérisoire de bonheur. Du moins, pour toi. Pour elle, tout ça n'était qu'un jeu. Une putain de guerre psychologique qu'elle emportait au la main. Ta belle princesse était le pire des bourreaux. « J'te rapproche de ne pas faire attention à ta vie et toi tu me fais une crise de jalousie ? Tu es magique Jaxon ! Mais vraiment magique ! » Tu roules des yeux, ses lèvres se posent sur les tiennes et tu la repousses. T'en veux pas de ces baisers si elle les donne à tout le monde. Tu les veux que pour toi. Elle a pas encore compris, Ohara, que ta vie, elle compte pas vraiment, qu'elle durera pas éternellement, que tout ce qui compte réellement c'est elle. Le reste n'a que très peu d'importance à tes yeux. Y a Cali, Will et elle. C'est tout. Et l'idée qu'elle puisse te préférer un autre homme te rendait complètement dingue. « Ce mec, comme tu dis, habite chez moi Jaxon ! C'est un ami qui n'a pas les moyens de se payer un toit pour dormir et non un mec que je m'amuse à baiser dès que tu te casses de mon domicile ! Putain mais t'es con parfois. » T'es con, complètement con, mais c'est de sa faute. Elle se rend pas compte de l'effet qu'elle a sur toi. Elle se rend pas compte de la place qu'elle prend dans ta tête, dans ta vie. Tu tournes la tête vers elle, tes doigts glissent sur les siens posés sur le rebord de la table, un pardon silencieux, un pardon que tu finiras pas par gâcher avec tes mots. Elle se laisse tomber au sol. Tu devrais la rejoindre, mais t'as peur de la faire fuir en te rapprochant. Ohara, tu sais qu'elle a besoin d'espace pour exister. T'es juste pas prêt à l'accepter. « Et les bras de l'autre homme sont ceux de Dan ! Je ne vais quand même pas me justifier d'avoir des potes Jaxon ? J'avais une vie avant de te connaître ! Tu penses posséder tout les droits sur moi, c'est ça ? » Tu passes une main sur ton visage, sur ta barbe de trois jours. Tu veux pas l'imaginer sa vie avant toi. Tu veux pas savoir les autres hommes qui ont pu la connaître comme toi tu la connais. Des autres filles, t'en as connu aussi. Mais jamais comme Ohara. Tu la laisses crier, si ça lui fait du bien. T'encaisses les coups dans le silence. Quand tu parles, t'aggraves tout de toute façon. Tu regardes le haut de son crâne. Elle hurle et t'imagines bien la déception dans ses yeux. La déception qui crie Jaxon, t'as encore merdé. « Moi j'devrais me plier à tes désirs pendant que toi tu t'amuses à faire le con avec tes potes ? C'est ça le deal ? Mais moi je suis pas d'accord ! T'es pas au moyen âge ici, j'ai le droit d'ouvrir ma gueule et te de dire ce que je pense ! Bordel de merde d'égoïste de macho ! » Elle déforme tout. Ou peut-être qu'elle a raison, tu finis par t'y perdre. C'est tellement compliqué ce qui vous unie, que parfois, t'oublies ce que la normalité veut dire. Une jolie brune passe devant vous, elle te sourit et Ohara l'insulte. Tu roules des yeux, n'accorde aucune attention à une fille avec qui tu aurais pu passer la nuit il y a encore semaine. Mais elle n'a pas le regard enflammé d'Ohara et c'est le seul qui te fait de l'effet ces derniers temps. Tu finis par t'agenouiller devant elle. « T'as fini ta petite crise ça y est ? » Elle a mauvaise mine. Elle paraît fatiguée et tu sais que c'est de ta faute. Elle a besoin de calme, de repos et toi tu lui imposes un rythme de folie. Pourtant, tu continues. « C'est qui ce mec qui vit chez toi ? » C'est plus fort que toi, t'as besoin de savoir. T'as besoin de savoir qu'il compte pas, qu'il n'est rien, qu'il ne sera jamais rien. « Si j'ai bien compris, j'ai pas mon mot à dire sur les personnes que tu fréquentes, mais toi, t'as le droit de me dire quoi faire ? J'suis pas le mec que tu peux enchainer, Ohara. Je vais pas passer ma vie à attendre que madame ait du temps à m'accorder. » Tes yeux s'assombrissent. Tu passes du soulagement à l'agacement, du besoin d'être avec elle à l'envie de ne plus la revoir. Ca s'entrechoque dans ta tête. C'est trop. Trop fort. Trop intense. Trop passionné pour que vous y en sortiez indemne. « Tu savais que je faisais des courses. C'est pas un secret d'Etat. Si je dois admettre ta vie d'avant et tous les mecs que t'as pu pécho, tu dois admettre la mienne de vie. » Y a pas de raison. Et ce, même si tu la délaissais la tienne de vie. Pour elle. Parce que l'adrénaline qu'elle faisait naître dans tes veines était mieux que toutes les sensations que tu pouvais ressentir derrière un volant.

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MessageSujet: Re: i will not be your sometimes   Mer 4 Fév - 17:17

"T'as fini ta petite crise ça y est ?" "Ma petite crise ?" Ton rire, nerveux, s'échappa. Vous enveloppant dans une atmosphère qui se dévoilait de plus en plus pesante et difficile à supporter. Tu relâchais ton visage contre le comptoir. Tu te sentais tanguer, ta vue était floue, tes pensées perturbées. Tu n'arrivais pas à réfléchir. Ta simple blessure et rancœur te faisait parler, te contrôlait et te dictais ta conduite. Tu allais le regretter. Peut-être. Peut-être pas. Il fallait que tu extériorises tes pensées. Sinon, tu allais en souffrir. Et ne pas réussir à te relever. Tu ne pouvais pas être sa soumise. Son pantin.  "C'est qui ce mec qui vit chez toi ?" "Je viens de le te dire, c'est un ami ! Débouches-toi les oreilles putain !" Cela te rendait réellement folle qu'il puisse te faire des réflexions sur tes fréquentations. Alors que les siennes le poussaient à mettre sa vie en danger. Ce n'était pas comparable. Totalement diffèrent. Opposé. Tu soupirais. Encore. Depuis vingt minutes, tu ne faisais que cela. C'était répétitif. Nerveux. Fatigant. "Si j'ai bien compris, j'ai pas mon mot à dire sur les personnes que tu fréquentes, mais toi, t'as le droit de me dire quoi faire ? J'suis pas le mec que tu peux enchaîner, Ohara. Je vais pas passer ma vie à attendre que madame ait du temps à m'accorder." Ta bouche s'ouvrit. Ses propos te choquèrent. Énormément. Comment osait-il ? Encore une fois, il retournait la situation. Te rendait coupable de cette dispute. Il déposait sur tes épaules l'ensemble des fautes. Comme à son habitude. Ta colère se lisait dans ton regard sombre, sur tes traits fermes. Tu aimerais pouvoir glisser ta main sur sa joue. Mais tu savais que cela ne ferait qu'empirer votre discutions. Ce n'était pas ton objectif. "Tu savais que je faisais des courses. C'est pas un secret d'Etat. Si je dois admettre ta vie d'avant et tous les mecs que t'as pu pécho, tu dois admettre la mienne de vie." "Je peux savoir en quoi mes relations sont comparables avec ta vie que tu mets en danger ?" Tu tapais du pied sur le sol. Un geste impulsif. Témoin de cette rage qui t'envahissait. Tu te redressais pour te rapprocher de lui. Tu avais tellement envie, besoin, te compresser tes doigts contre ses bras. De le mordre. De lui faire mal. De le faire craquer. Putain. Tu étais la victime dans cette sale histoire. Pas l'assassin. Non. Tu n'avais rien fait de mal. Rien. Absolument rien. Et là. Debout face à toi, qui était étalée sur le sol. Tu te sentais impuissante. Totalement à sa merci. "Mais tu réalises ce que tu es en train de faire Jaxon ? Tu réalises que tu me fais encore passer pour la conne dans cette histoire ?" Ton buste retourna s'appuyer contre le comptoir. Tu pliais ta jambe valide. Enfonçait tes doigts dans tes cheveux. "Je ne t'ai pas blessé Jaxon, je n'ai rien fait pour que tu puisses l'être ! Alors arrêtes de te faire passer pour la putain de victime ! Moi, je n'ai jamais risqué de laisser une blessure irréparable dans ton coeur." Saloperie d'alcool. Tu ne parlerais pas de cette manière si tu n'en avais pas eu. Ton côté artistique. Perché. Décalé. Te jouais de mauvais tours. Tu soupirais. Encore, et encore. Toi, tu n'avais pas essayé de te planter dans un mur. Parce que tu savais pertinemment que si cela était amené à lui arriver, tu ne le supporterais pas. Tu ne pourrais pas t'en relever. T'en remettre. "Enfin, tu t'en moques de moi et de ce qui pourrait m'arriver, donc tu ne peux pas me comprendre. Tu ne te préoccupes que des personnes qui sont montés sur mon cul." Et c'est vraiment nul. Tu es nul.


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MessageSujet: Re: i will not be your sometimes   Mar 10 Fév - 15:52

« Ma petite crise ? » Ouais sa petite crise, parce que tu comprends pas pourquoi elle t'en veux pour un truc aussi insignifiant qu'une course de voiture. Ton cerveau est trop lent pour te rendre compte de l'impact de tes actes, pour comprendre qu'ils puissent avoir des conséquences sur votre relation, sur elle aussi. Tout ce que tu vois c'est que tu as abandonné. Pour elle. Alors oui, tu comprends pas pourquoi elle s’énerve. Ca te vient pas à l'esprit que ça pourrait être à cause de votre accident. T'es trop con. Trop agacé par ce mec qui est sorti de sa chambre pour comprendre que tu la blesses. « Je viens de le te dire, c'est un ami ! Débouches-toi les oreilles putain ! » Toi, tes amis, ils dorment pas dans ta chambre. Tes amies encore moins. Mais tu te retiens de le lui faire remarquer. Ca t'empêche pas de jouer le mec blasé qui veut pas s'attacher. Le rôle de ce mec te colle à la peau. Tu lui en veux, alors tu retournes à ce que tu sais faire de mieux. La blesser. « Je peux savoir en quoi mes relations sont comparables avec ta vie que tu mets en danger ? » Elles le sont pas. Putain, Ohara, tu comprends pas. Ma vie, elle est pas en danger. Ma vie, elle compte pas. Elle est pas comparable à la tienne et à ces mecs qui s'y promènent dans ta vie. « Mais tu réalises ce que tu es en train de faire Jaxon ? Tu réalises que tu me fais encore passer pour la conne dans cette histoire ? » Non t'avais pas réalisé. T'es bien trop tourné vers toi même pour ça. Et même si Ohara accapare toutes tes pensées, ça a toujours un rapport avec toi. C'est tes sentiments avant les siens. Tes blessures avant les siennes. Elle t'égratigne le cœur, tu la poignardes. T'as beau vouloir en faire ta priorité, le monde finit toujours par tourner autour de ta petite personne. « Je ne t'ai pas blessé Jaxon, je n'ai rien fait pour que tu puisses l'être ! Alors arrêtes de te faire passer pour la putain de victime ! Moi, je n'ai jamais risqué de laisser une blessure irréparable dans ton coeur. » Tu donnes un coup de pied dans le comptoir avant de laisser tomber à ses côtés, à même le sol. Tu te moques des gens qui passent autour de vous et qui vous regarde comme des pauvres alcooliques. Tu te moques du regard des gens. Le seul qui compte, c'est le sien et elle te l'accorde pas. Elle te tourne le dos. Tu t’appuies contre le comptoir, la tête tournée vers elle. Pauvre con. Tu lui fais du mal. En permanence. Pourquoi tu continues de rester assis à ses côtés, alors qu'elle serait mieux sans toi ? T'aurais peut être dû la finir cette course, foncer dans un mur pour ne plus te réveiller. Mais t'es là. T'as arrêté en plein milieu. Pour être avec elle. Pour quelques minutes de plus avec ta jolie brune. « Enfin, tu t'en moques de moi et de ce qui pourrait m'arriver, donc tu ne peux pas me comprendre. Tu ne te préoccupes que des personnes qui sont montés sur mon cul. » « C'est pas vrai ! » que tu répliques du tac au tac. Tes doigts glissent sur sa cuisse, mais elle te regarde toujours pas. « Je me préoccupe pas des personnes qui ont pu te sauter. Enfin si, je m'en préoccupe. Un truc de mec idiot qui supporte pas qu'un autre homme ait pu glisser ses mains sur toi. » Parce qu'Ohara, c'est la perfection à l'état pur. Savoir qu'elle ait pu être avec un autre homme comme elle est avec toi te déchire la poitrine. « Mais toi et tout ce qui pourrait t'arriver comptent plus. » Tes doigts attrapent son menton, tu la forces à te regarder. « Je te demande pardon. » Pardon de t'avoir donner l'impression que tu comptais pas. « J'aurais dû savoir que ça allait faire remonter... tout ça à la surface. » Tout ça. L'accident. Sa blessure. Tes doigts caressent sa cuisse, comme si tu pouvais apaiser la douleur que t'as placé indéfiniment en elle. « Je te promets que je respecterais toujours le code de la route quand t'es avec moi. Ta vie compte beaucoup trop, tes rêves comptent trop pour que je les remette en danger un jour. J'ai cru en crever quand je t'ai vu sur ce lit d’hôpital, je veux pas avoir à revivre ça un jour.» Ton feu ardent perdu dans les méandres des médicaments. « Si tu veux que j'arrête les courses, je le ferais. » Parce que je suis devenu ce mec prêt à tout pour te garder près de moi. Parce que je crois bien que je suis amoureux de toi. Mais t'oublieras jamais l'accident alors tout ça, ça compte pas vraiment.

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